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La vie doit être joyeuse ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Action   
Vendredi, 04 Juin 2010 16:22

très beau témoignage de Vie:

 

 

 

 
Stéphane Audran : "Avorter est terrible !" PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jules.G   
Vendredi, 12 Mars 2010 19:32

Stéphane Audran a avoué lors de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier avoir regretté d’avoir avorté et d’avoir signé le manifeste des 343 salopes, écrit par Simone de Beauvoir qui appelait à la légalisation de l’avortement en 1971 en France.

Elle s’est expliquée en affirmant avoir « évolué » et que cette évolution « a donné plus de respect à la vie humaine ». A l’attention des femmes qui aujourd’hui avortent par centaines de milliers en France, elle a déclaré « si on pouvait les aider…leur faire comprendre », insistant sur des « aides matérielles, ce qu’on ne fait pas ».

C’est le chroniqueur Eric Naulleau qui a mis les pieds dans le plat, remarquant que l’un des passages du livre est en contradiction totale avec l’avortement. Elle a justifié sa signature en disant "j'avais aucune idée", et en suggérant que l'époque était différente.

Stéphane Audran est une actrice célèbre, femme de Jean-Louis Trintignant, puis du réalisateur Claude Chabrol avec lequel elle tournera de nombreux films. Elle venait surtout pour présenter son livre "Une autre façon de vivre" (Le Cherche Midi).

Durant ce témoignage intense, la salle est restée silencieuse comme rarement durant cette émission.

 
Anonyme - Je méritais mieux que cela PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jules.G   
Lundi, 08 Mars 2010 20:01

femme-enceinte"Chaque année, à la même période que celle de mon avortement, je revis l’angoisse et la solitude de ces moments. A la naissance de chacun de mes enfants nés par la suite, je fais des cauchemars terribles que je tue mon enfant nouveau né de mes propres mains et vis des mois de dépression. Je peux aussi témoigner que mon fils ainé, qui était très stressé et en activité perpétuelle, et avec qui le lien maternel avait du mal à s’établir, avait perçu dans mon ventre la présence du bébé qui l’a précédé et la violence de sa disparition.

Depuis que je lui ai expliqué l’événement à mi-mot, notre relation a été restaurée et son stress a nettement baissé. Je le sens plus calme, comme s’il avait accueilli cette vérité comme une évidence qu’on lui avait cachée pendant 7 ans. Voila pourquoi il avait manqué de confiance en moi. En conclusion de ce témoignage, je souhaite vous dire que l’avortement a tué une part de moi-même en plus de tuer mon petit. Nos petits méritent mieux que cela! Les femmes méritent mieux que cela !"

 
Anne-Hélène Frustié - Rompre le silence PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jules.G   
Lundi, 08 Mars 2010 19:16

annehelene


J’ai avorté à 18 ans en 1979, peu après ma rencontre avec un homme beaucoup plus âgé que moi. Trop intimidée pour dire que je souhaitais réserver au mariage mon premier rapport sexuel, point de vue qui ne m’a pas été demandé, je me suis retrouvée enceinte. Alors étudiante en Khâgne, je croyais que la loi Veil était une grande victoire des femmes et que l’embryon n’était pas un enfant. Consciente d’avoir été utilisée par cet homme, mal informée, sans soutien ni ressources propres, l’avortement semblait la seule solution.

Le jour de l’avortement, tout en réalisant l’horreur de ma situation à la clinique, je n’ai donc pas cherché à m’échapper. l’IVG par aspiration a été pratiquée sous anesthésie générale. Je me suis réveillée en ayant extrêmement mal au ventre et en entendant les cris des femmes qui accouchaient dans les chambres avoisinantes.

Contrairement à ce que je croyais, l’IVG n’a pas réglé mon problème. Il en a créé une multitude d’autres. Voilà ce que personne ne m’a dit : Personne ne m’a dit que je sombrerais dans une profonde dépression immédiatement après l’IVG et que les premières envies de mourir commenceraient. La douleur était si profonde que pour continuer à vivre, je la refoulerais pendant des années jusqu’à ce que le psychisme épuisé par ces efforts craque.

Personne ne m’a dit que les symptômes de stress post-traumatique apparaîtraient 9 ans après l’IVG sous la forme d’une angoisse incompréhensible et effroyable, puis 11 ans après l’IVG sous la forme de 3 années de souffrance intense: 7 hospitalisations sur 3 ans seront nécessaires pour venir à bout de dépressions suicidaires et d’épisodes d’hyper excitation où je cherchais à échapper à une mort imminente. Mais le lien de cette souffrance avec l’IVG n’a pas été reconnu et j’ai été faussement diagnostiquée par les médecins avec une maladie génétique incurable nécessitant à vie une prise quotidienne de médicaments.

 
Fathia Rechid - Ma plus belle réussite PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jules.G   
Lundi, 08 Mars 2010 19:51

fathiarechid

J’ai 24 ans et j’ai une fille de 6 ans.... J’étais enceinte à l’âge de 17 ans et je peux vous dire [ndlr : s’adressant aux femmes enceintes]que c’est dur quand tout le monde vous dit d'avorter et que tout le monde se met contre vous. Même si le père était d’accord avec moi, ce n’est pas si facile de prendre une décision à propos de l’ivg. Même si on n’a pas envie, il faut du cran et heureusement, j’ai du caractère.

Aujourd’hui je ne regrette rien, c’est ma plus belle réussite et j’en suis fière, j’attends même mon 2ème ! C’est vrai que c’est dur d’élever un enfant, la vie change, mais je vous promets que c’est la plus belle expérience qui peut exister. Il y a des hauts et des bas bien sur,  mais ce petit être fragile  vous aime et est prêt a tout pour vous, lui au moins ne vous trahira pas.

[...]

Réfléchissez bien, c’est une vie, pas juste une cellule, à 21 jours de grossesse il y a un cœur donc il y a une vie. Bon courage à toutes celles qui hésitent encore, prenez la bonne décision, c’est votre chair et votre sang!

 
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